Presse

Extraits de Presse

A propos des Blaphèmes, CD enregistré avec Maciej Pikulski et le Quatuor Hermes au label fuga Libera

On savait depuis son concours Reine Elisabeth que cette mezzo française avait du tempérament à revendre. Elle nous le démontre dans un choix de mélodie aux ténébreux relents gothiques. Chaminade, Ravel, Duparc, Saint-Saeëns (celui de la Danse Macabre), D'Indy, Chausson, Duparc, Enescu sont ici convoqués à coté d'inconnus qui s'appellent Dupont, Poldowski ou Carcel. MAis chaque pièce pèse son poids de soufre, de terreur ou d'effroi. Le résultat devient un savoureux voyage en des terres insondables. Fascinant !
                        Michel Hambersin pour Le Soir, Novembre 2017

                       Guillaume Tion pour France Musique, écouter ici.

La chanteuse s’offre le luxe canaille de conclure par une chanson, le « Tango stupéfiant », immortalisé en 1936 par Marie Dubas, où sa diction incisive et son talent de comédienne font merveille. Tout au long de ce disque, on admire une voix aux notes graves d’une densité rares, qui justifient pleinement l’appellation de contralto.
                       Laurent Bury pour Forum opéra

S'il fallait d'un mot résumer la prestation de Sarah Laulan, c'est assurément celui de la fièvre qui s'imposerait, tant elle est, de la première à la dernière note, engagée et souvent enflammée. La contralto possède des moyens vocaux assez impressionnant qui lui permettent d'endosser tous les roles, de faire corps - car c'est bien d'impact physique qu'il faut parler ici - avec toutes les émotions (...)
                       Jean-Christophe Pucek pour Wunderkammern

A propos de l'Ombre de Venceslao (M. Matalon), Théâtre du Capitole Avril 2017, m.e.s. J. Lavelli, dir. E. M. Izquierdo

Des compliments sans réserve en revanche pour la contralto (avec une tonalité de mezzo qui l'emporte) Sarah Laulan qui chante admirablement Mechita : voix claire et stable dans les différents registres. Ce n'est sans doute pas le répertoire dans lequel cette lauréate du Concours de Genève 2016 et du Concours International Reine Élisabeth 2014 (3e prix) sera appelée à briller. Mais ce rôle nous donne déjà de beaux aperçus de son talent.
                      Jean-Luc Vannier pour Musicologie.org, Novembre 2017

Sarah Laulan prête sa voix de contralto à Mechita.. Extravertie sans exagération, elle évolue avec aisance en robe rose. Sa voix puissante aux couleurs chaudes descend jusque dans les graves sans perdre sa couleur. Son timbre agréable résonne dans une complainte proche de la plainte alors que l’ombre de Venceslao s’estompe.
                      Jocelyne de Nicola pour GBoperamagazine, Novembre 2017

Mechita, avec ses casseroles, son fer à repasser, son bon sens, est l’élément de sagesse et de stabilité. Bouillant ou froid, amer ou sucré, son maté apaise les différends et différences. Sarah Laulan lui confère sa voix chaude, sa présence forte.

                                 Catherine Tessier pour Culture 31, Avril 2017

A propos de L'Ombre de Venceslao (Matalon) création mondiale, Opéra de Clermont-Ferrand, mes Jorge Lavelli, dir. M. Matalon
(...) Sarah Laulan, rouée Mechita. Applaudie en novembre dernier sur cette même scène pour sa Périchole gouailleuse, elle renoue ici avec une duplicité qu’elle sait rendre appétissante en diable (...)
                                
Roland Duclos pour Forum Opera, Mars 2017

A propos de La Périchole, Opéra de Massy, dir. O. Desbordes/B. Moreau, dir. G. Brécourt

Le rôle-titre de la Périchole est interprété par Sarah Laulan, une étoile montante dans sa tessiture. La contralto, qui possède déjà un parcours très impressionnant, captive le public. Rebelle, joueuse et coquine, elle est une Périchole envoûtante. Sa voix chaude acquiert l'effet attendu chez Offenbach, mais aussi dans un beau style à la Carmen ! 
                                Marjorie Cabrol pour Olyrix, Décembre 2016

A propos de La Périchole, Opéra de Clermont-Ferrand, dir. O. Desbordes/B. Moreau, dir. G. Brécourt

La gouaille populacière de la Périchole de Sarah Laulan en est la figure de proue de cette production désormais bien rodée. Que l’on ne s’y trompe pas : si l’on en croit les témoignages de l’époque, la prestation de l’actuelle généreuse mezzo serait plus proche de celle d’Hortense Schneider, créatrice du rôle, que de la fragile chanteuse de rue où beaucoup la cantonne aujourd’hui. Sarah Laulan ne rechigne pas davantage à tirer son personnage vers les aigus flamboyants d’une ivresse lyrique décomplexée, à l’image d’un provoquant et bien nommé « Je l’ose », typique de ce registre bouffe.
                           Roland Duclos pour Opéra Magazine, Novembre 2016 

Même réussite avec Sarah Laulan, pleine de force et de charme dans le rôle-titre.

                      Pierre-Olivier Febvret pour La Montagne, Clermont-Ferrand Novembre 2016

A propos de L'Ombre de Venceslao (Matalon) création mondiale, Opéra de Rennes, mes Jorge Lavelli, dir. E. M. Izquierdo

Sur le plateau presque nu, elle inaugure les voix féminines : belle entrée, voix posée de mezzo, diction parfaite… SUITE sur Libération
                                 Guillaume Tion pour Libération 28 Octobre 2016

Révélation de la soirée, la mezzo-soprano Sarah Laulan incarne une Mechita au caractère bien trempé, avec une vraie dimension dramatique et une voix chaleureuse au médium charnu.
                               Michèle Tosi pour l'Education Musicale Novembre 2016

Sarah Laulan, Mechita, épouse illégitime de Venceslao et mère de son fils Rogelio, double sa solide assise vocale d’une indéniable présence scénique.
                               Pierre Rigaudière pour l'Avant-scène Opéra Octobre 2016

Sarah Laulan, mezzo contralto campe une Mechita sensuelle de timbre et de corps        
                               Caroline Alexander pour WebThéâtre Octobre 2016

...son timbre riche et profond de contralto nous captive à chacune de ses interventions

                                Vincent Deloge pour Resmusica, Octobre 2016

A propos de La Périchole, Festival de St-Céré, dir. O. Desbordes/B. Moreau, dir. D. Trottein

(...) le couple formé par Sarah Laulan et Pierre Emmanuel Roubet explose littéralement dès sa première entrée. Ils sortent ainsi du carcan parfois étouffant des conventions sociales dont Desbordes et Moreau se moquent avec talent. Laulan est une Périchole libérée, exaspérée parfois, provocatrice souvent (...) La voix d’alto de la jeune femme séduit; elle accapare le rôle de Périchole avec délices et chante chaque air en faisant passer son personnage par des sentiments contradictoires sans jamais surjouer ni se perdre dans d’inutiles dédales expressifs.

                                    Hélène Biard pour Classique News Août 2016

Mais la belle découverte de la sirée reste la Périchole de Sarah Laulan. La chanteuse dispose d'un timbre de mezzo sombre et ample et un jeu impertinent conforme à l'effronterie et au côté un peu rustre du personnage. Comme nous l'espérions, elle est particulièrement émouvante pour rédiger sa fameuse lettre, l'un des moments les plus exquis de la partition.
                                      Charlotte Saulneron-Saadou pour Forum Opera Août 2016

A propos des Musicales de Cambrai, Juillet 2016

Le récital de chant de la contralto Sarah Laulan a fait l'unanimité, lundi soir. Il faut dire qu'à sa voix exceptionnelle qui lui a valu le célèbre prix Reine Elisabeth (....) se greffent des interprétations théâtralisées qui ne laissent pas indifférent.
                                         Bérangère Flament pour la Voix du Nord, Jullet 2016

A propos de Falstaff de Verdi à l'Opéra de Clermont-Ferrand, dir Dominique Trottein, mes Olivier Desbordes

Sarah Laulan tire mieux son épingle du jeu, en faisant montre d’une articulation pleine de vigueur et saveur.
                                          Roland Duclos pour Forum Opera, Mars 2016

A propos de Pénélope de Fauré à l'Opéra de Strasbourg, dir Patrick Davin, mes Olivier Py

C’est enfin la Cléone de Sarah Laulan qui retient toute notre attention au début de l’œuvre, et dont l’apparence est à l’image de la voix : chaude, sensuelle et puissamment corsée.
                                            Sonia Hossein-Pour pour Forum Opéra, Octobre 2015

A propos du concert Mélodies Juives autour de Shostakovitch, Festival de Saint-Céré 2015
... de grands moments d’intense émotion parmi lesquels Le Mimaamaquim de Honegger, interprété par Sarah Laulan en une longue plainte si authentique et émouvante dans son intensité

                                             Nicole Bourbon pour Regarts, Août 2015

... la pétillante mezzo soprano Sarah Laulan fait montre d’un humour et d’une présence ébouriffante de bon augure pour Falstaff, production où elle chante Mrs Quickly.

                                              Hélène Biard pour Classiquenews, Août 2015

 

A propos des Caprices de Marianne, Dir. Claude Schitzler, m.e.s. Oriol Tomas

On notera la très belle appartition de Sarah Laulan en Hermia, la mère de Coelio. Cette élève de José Van Dam, lauréate du Concours Reine Elisabeth 2014 à Bruxelles, possède un beau mezzo et une ligne de chant impeccable.

                                               Marie-Aude Roux pour Le Monde, 24 Octobre 2014

Très belle prestation de Sarah Laulan dans ce rôle brévissime
                                               Laurent Bury pour Forum Opéra, Octobre 2014

Le rôle d'Hermia révèe, malgré la brièveté de sa prestation, une grande mezzo Sarah Laulan.

                                               Viktoria Okada pour la Scène, Opéra, Octobre 2014 

 

A propos du Concours Reine Elisabeth 2014

Sarah est un genre en soi : voix personnelle et corsée, à vrai dire inclassable, audace insolente et don de scène tellurique. Chacune de ses prestations fait événement."

                                                 Martine D. Mergeay in La Libre Belgique, Mai 2014

Une chanteuse peut-elle se servir de l'excès ? Oui, certes, si elle le fait intelligemment. La mezzo française sait parfaitement ce qu'elle veut et où elle va. Son timbre puissant avec des passages parfois un peu rugueux la destine mal à jouer les ingénues : elle s'est donc confectionné sept portraits de femmes méchantes ou mystérieuses qu'elle incarne avec un grand raffinement d'atmosphères : la Mrs Flora de Consul, la Junon revancharde de Semele, la Jocaste de Stravinsky. Chacun de  ses rôles; tout comme ses incarnations du répertoire slave, provoquent un juste frisson. Voilà un timbre et un tempérament dont on a besoin dans des distributions : on est ravi de voir une femme intelligente s'y investir avec un tel tempérament

(...)

La Candidate dispose d'un timbre de mezzo sombre et ample qui lui permet d'aborder les personnages les plus mystérieux. Un très sûr instinct et une belle intelligence des rôles lui permettent de trouver chaque fois la juste atmosphère.

                                                   Serge Martin pour Le Soir, Mai 2014

A propos de Paulus de Mendelssohnavec le Brussels Philarmonic, dir. A. Volmer

à Bruxelles le 30 Novembre 2013

" L'Alto Sarah Laulan nous gratifie d'un timbre pulpeux et séducteur, qui fait regretter la brièveté des interventions accordées par Mendelssohn"

                                                   Dominique Jouquen pour Forum Opéra, le 6 Décembre 2013

 A propos du Concours Opéra en Arles 2012
 * Le Deuxième Prix est revenu à une autre française, Sarah Laulan. Elle s'est montrée pleine de fougue en Margared du Roi d'Ys et d'abattage en Dinah de Trouble in Tahiti de Bernstein, choix pour le moins original dans un programme de concours, surtout en France.
                                                   François Donini pour Opera Magazine Septembre 2012

 

A propos de Madame Butterflyde Puccini, m.e.s M. Herbé, dir. P. Mestre
* Sarah Laulan a été une Suzuki toute en finesse...
                                                  La Dépêche du Midi, Août 2012

A propos de l’Ile de Tulipatan d’Offenbach, m.e.s. Y. Dacosta, dir. L. Touche / S. Jean (reprise)

* Sarah Laulan prête à Thédorine un timbre de mezzo charnu, large mais jamais gras. Par ailleurs, l’aisance de son jeu complète un art de la caractérisation musicale de premier ordre.
                                                   Emmanuel Andrieu pour ClassiqueInfo.com 

* Sarah Laulan est une Théodorine à poigne et délicieuse

                                                    Le Progrès à Saint-Etienne Janvier 2012

* … La Théodorine de Sarah Laulan, extravagante à souhait

                                                    Nicolas Mesnier-Nature Pour ClassiqueInfo.com

A propos de l’Opéra de Quat’Sous Brecht/Weill, m.e.s L. Fréchuret, dir. S. Jean

*… Ensuite le rideau de fond de scène s’abaisse pour laisser apparaître les coursives du théâtre. Nous sommes dans la prison d’Old Bailey. Les deux femmes de Mackie viennent lui rendre visite, c’est le duo de la jalousie entre Polly et Lucy. Un beau moment avec deux très bonnes chanteuses. Laurent Fréchuret a choisi des  chanteuses lyriques pour ces deux rôles. Et les jeunes Laëtitia Ithurbide (Polly) et Sarah Laulan (Lucy) sont excellentes dans les airs de Kurt Weill.

                                                        Stephane Capron pour Scene Web Octobre 2011

* … Son duo avec Lucy (impeccable Sarah Laulan) est réussi tant les deux comédiennes semblent prendre plaisir dans leur joute désopilante.

                                                        Florent Coudeyrat pour Les 3 Coups Octobre 2011

* … la Lucy électrique de Sarah Laulan

                                                         20 Minutes le Blog Octobre 2011

* …. l'excellent duo de la jalousie avec la pétulante Sarah Laulan, vraie comédienne-chanteuse parfaite dans les deux registres, qui interprète la première épouse de Mackie...

                                                         Froggy’s delight Octobre 2011

A propos de La Belle de Cadix de F. Lopez m.e.s. O. Desbordes, dir. D. Trottein

* Dans les rôles chantés principaux, on remarque le personnage gouailleur et sympathique de Pepa, incarné avec conviction par la mezzo Sarah Laulan dont les talents de comédienne sont sollicités avec bonheur et la partie vocale assurée avec force.

                                                          Catherine Jordy pour Forum Opera Août 2010

* Indéniable avantage : chacun en a pour son argent. (…) les deux Eric, perturbateurs de premier plan, secondés par Sarah Laulan en Pepa Duracell, se chargent de kärchériser le chemin au décapeur clownesque.

                                                             La Dépêche du Midi Août 2010

* On retrouve avec plaisir Sarah Laulan (Pepa), dont on avait salué la performance dans L’Île de Tulipatan et qui confirme une fois de plus qu’elle est l’une des meilleures avocates de la grande tradition, dans le bon sens du terme, de l’opérette française.
                                                             Jean-Marcel Humbert pour Forum Opera Avril 2011

 

A propos du concert Cantares, Festival de Saint-Céré

La guitare de Sebastien Llinares et la voix de la mezzo-Soprano Sarah Laulan, une voix au timbre chaud et coloré, ont permis de revisiter les chants et danses traditionnelles d’Espagne (…) a enchanté le public conquis qui a demandé plusieurs rappels, jusqu’à ce que la sublime Sarah Laulan annonce avec humour la dernière Cancione.

La Dépêche du Midi Août 2010

A propos de l’Ile de Tulipatan d’Offenbach, m.e.s. Y. Dacosta, dir. S. Jean

François Rougier et Sarah Laulan complètent parfaitement la distribution, avec des voix lyriques qu’ils savent adapter à ce type d’œuvre plus légère, et l’on apprécie tout particulièrement leur musicalité dans le quatuor du canard (il s’agit d’un journal et des nouvelles qu’il colporte) et ses drôles de « coin-coin », et dans l’ensemble « Et digue et digue et digue et don ». Mais l’humour de toute la troupe est également perceptible dans la finesse avec laquelle ils interprètent l’anti barcarole (ou barcarolle bouffe) endiablée (où réapparaît en clin d’œil le facteur rural du Château à Toto créé cinq mois plus tôt), ou encore l’air de Théodorine « Je vais chercher les petites cuillères, puis j’atteindrai les couteaux à dessert », qui annonce le grill de Pomme d’Api.

Jean-Marcel Humbert pour Forum Opéra Juin 2010

Concours International de Marmande 2009

L’Opérette donne toujours l’occasion de s’amuser. Sarah Laulan, une parisienne de 24 ans, a interprété l’air de la Grande-Duchesse d’Offenbach « J’aime les militaires » et nous aura bien fait rire. Il faut dire que l’artiste ne manque pas de talents puisque outre le chant elle nous a confié être aussi comédienne. Ca on l’a bien vu…

Le Républicain Septembre 2009

A propos de la Flûte Enchantée de Mozart, m.e.s. E. Perez dir. J. Suhubiette

Christophe Gay (…) trouve en Sarah Laulan une compagne à sa (dé)mesure, désopilante en bimbo décatie, formant avec elle un couple survolté.

Adrien De Vries pour Classic News Août 2009

A propos du récital Kurt Weill, de Berlin à Broadway, Festival de Saint-Céré

Dans l’Eglise Sainte-Catherine de Bretenoux, la mezzo-soprano Sarah Laulan accompagnée par la pianiste Sabine Abello et le Baryton Eric Perez, a donné une prestation étonnante, tantôt émouvante, tantôt sensuelle, donnant vie à la fois théâtrale et vocale à l’œuvre de Kurt Weill avec prestance, virtuosité et grâce. Dans une convivialité simple et une écoute complice, le public qui avait envahi l’église était conquis, il en redemande…

La Dépêche du Midi Août 2009

 

on savait depuis son concours Reine Elisabeth que cette mezzo française avait du tempérament à revendre. Elle nous le démontre dans un choix de mélodie aux ténébreux relents gothiques. Chaminade, Ravel, Duparc, Saint-Saeëns (celui de la Danse Macabre), D'Indy, Chausson, Duparc, Enescu sont ici convoqués à coté d'inconnus qui s'appellent Dupont, Poldowski ou Carcel. MAis chaque pièce pèse son poids de soufre, de terreur ou d'effroi. Le résultat devient un savoureux voyage en des terres insondables. Fascinant !
                       Michel Hambersin pour Le Soir, Novembre 2017
                                Marjorie Cabrol pour Olyrix, Décembre 2016